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Livres

Lire est une activité importante quand on vit à bord toute l'année. Nous achetons de temps en temps des livres, principalement en anglais car ils sont les plus diffusés. Mais notre principale source est l'échange. L'échange entre voyageurs, avec des bibliothèques de marinas et parfois de cafés. Évidemment le choix est parfois limité, et bien souvent ce sont les romans à l'eau de rose qui dominent. La bibliographie de Michel Drucker aurait comblé ma chère maman, mais en ce qui me concerne j'aurais préféré celle de Mitterand!

Nous aimons aussi les livres qui ont une relation avec les pays que nous visitons.

Par exemple:

Espagne: <The Spanish civil war> par Paul Preston

Grèce: <Le Colosse de Maroussi> par Henry Miller qui visita durant un an le pays avec son ami Nikos Kazantzakis, dont nous avons bien sûr lu les livres <Alexis Zorba> et <La dernière tentation>

Turquie:<Birds without wings> , Les oiseaux sans ailes, par Louis de Benières.

Italie: <Ellias Portolu> par Grazia Deledda, prix Nobel de littérature en 1926, née en Sardaigne

Avoir une
bibliothèque à bord est donc un plaisir. Mais si on ajoute les livres techniques, les <Pilot Books> etc, cela fait du poids!

Nous avons donc acheté une tablette de lecture (IPad). Mais la durée de la batterie et la mauvaise lecture en plein soleil, nous découragent parfois. Par contre le téléchargement de magazines, c'est génial. Pour 19€ par mois vous télé chargez jusqu'à 400 magazines par mois! Autant vous dire que nous feuilletons des magazines que nous n'aurions jamais achetés version papier, style Paris Match ou Points de vues!






Lessive: Comment faire  sa lessive à bord?


Pour ceux qui naviguent deux à trois semaines consécutives, il n'y a pas vraiment de problème. On ramène son sale linge à la maison. Surtout qu'en été on vit la plupart du temps à moitié nu. Mais quand on passe le mois, cela se complique. Je n'oublierai jamais le douanier marocain qui insista à vérifier mon sac de sale linge...

Pour nous qui vivons à bord, la lessive est un sujet à prendre en considération. Certain laissent leur linge dans un seau suspendu à la poupe de leur voilier. Avec les mouvements de celui-ci, le linge est battu dans tous les sens, apparemment aussi bien que dans un tambour de machine. À voir...

Quelle machine à laver à bord?

Nous avons opté pour une machine à laver. Bon nous avons un Ovni de 12 m. et non pas un super Amel 54, pour qui la machine fait partie de l'équipement de base. Pour nous se pose non seulement le problème de place, mais surtout celui de l'énergie. Comme nous passons de longs mois sans mettre les pieds dans une marina et que nous n'avons pas de générateur, la solution s'appelle Wonder Wash. Cette mini wash, manuelle est une bonne solution. On place quelques kilos (équivalent à 10 T Shirts), on laisse tremper dans l'eau à laquelle on a ajouté un détergent biodégradable (Ecovert), puis quelques tours de manivelle, puis on rince le linge (quelques tours en plus) et le tour est joué.

En plus, cette merveille de machine est bon marché. Une trentaine de $. Le problème de transport se résout avec UPS, pour une vingtaine de $. Le seul "Hic" ce sont les douanes, qui pour une raison que j'ignore nous a demandé 30 €!


Comment faire sa lessive à terre?

Comme tout le monde, dans une machine à laver (électrique!) automatique. Bon nombre de marinas offre ce service. Mais parfois les prix sont exagérés. Le record sont 5€ le kilo, oui vous avez lu, à Mahon. Autant dire que nous sommes allé en ville, même en considérant la montée vertigineuse pour atteindre le centre ville.





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Curiosités